mardi 26 février 2013
vendredi 15 février 2013
Entrée en Carême : le pape exhorte à la conversion
C'est avec une émotion particulière que les frères dominicains de la Curie générale de l'Ordre ont accompagné la dernière célébration publique présidée par le pape Benoît XVI à Saint Pierre de Rome. Au cours de son homélie, le Saint-Père a appelé à la conversion et à l'unité. Puissions-nous tous vivre une marche vers Pâques qui nous aie à revenir à l'essentiel.
Pour cheminer pendant ces quarante jours jusqu'au Triduum pascal, laissez-vous accompagner par les dominicains de Carême dans la ville.
Bon carême à tous de la part des Dominicains de Genève !
samedi 9 février 2013
Bioéthique et foi en tension ?
Le Département de la Formation de l'ECR et le Couvent des Dominicains de Genève vous proposent une formation en bioéthique.
L'objectif de ce parcours est d'entrer dans une démarche d'éthique chrétienne en confrontant notre foi aux questions de bioéthique soulevées par le développement des biotechnologies et de la médecine.
Le contenu consiste à préciser ce que l'on entend par bioéthique et pourquoi ce nouveau terme pour parler d'éthique et de biomédecine. nous identifierons les points de butée sur lesquels les questions de bioéthique et de foi s'interpellent. Ce parcours sera illustré par certaines problématiques comme l'assistance médicale au suicide, l'euthanasie, la place de l'embryon dans les questions de l'assistance médicale à la procréation, la fin de vie...
Notre réflexion se fera à partir de références dans les domaines bibliques, théologiques et des sciences humaines ainsi que du travail des éthiciens/moralistes depuis le Concile Vatican II.
Quand ? : les jeudis 14 février - 7 mars - 11 avril - 16 mai - 27 juin 2013
Horaire: 20h - 21h 30
TPG: Tram 12: arrêt Grange-Canal
Parking: Paroisse Saint Paul
Combien ?: participation aux frais selon possibilité
Animation: fr. Michel Fontaine, dominicain
Inscription et renseignements auprès du fr. Michel Fontaine: m.fontaine@worldcom.ch ou tel : 022 707 40 57
vendredi 1 février 2013
Concile Vatican II : Quel héritage?
Il y a 50 ans, le concile Vatican II se prononçait sur la société et son économie. Le texte Gaudium et Spes (Joie et Espoir) s’est fait l’écho de ces discussions.
Qu’est devenu cet enseignement? Est-il aujourd’hui dépassé, oublié? Ou au contraire n’a-t-il rien perdu de son actualité, de son message prophétique
La COTMEC vous propose de faire le point avec deux intervenants :
Jean-Jacques Friboulet, doyen de la faculté des sciences économiques et sociales de l’Université de Fribourg
Martin Robra, économiste et théologien
Samedi 9 février 2013 de 9h30 à 16h
ACCES
Avenue Communes-Réunies 5, 1212 Grand-Lancy
Tram 15 direction Palettes, arrêt ‘Grand Lancy’
jeudi 6 décembre 2012
"Nous avons cheminé ensemble" avec le fr. René Beaupère o.p.
Le frère Maurice René Beaupère o.p. à
Genève
Invité au temple de la Fusterie, le frère dominicain lyonnais présente
son dernier livre : Nous avons cheminé ensemble. Un itinéraire œcuménique. Entretien avec Béatrice Soltner,Ed. Olivétan, Lyon 2012.
Né en 1925, le jeune Maurice côtoya dans son lycée
l’Abbé Couturier qui fut son professeur de physique. Par chance,
l’Abbé avait d’autres cordes à son arc : la semaine de prière pour l’unité
des chrétiens.
Est-ce pour cette raison que notre frère, fondateur et toujours
animateur du Centre Saint Irénée de Lyon, passa toute sa longue vie à
rapprocher les chrétiens encore divisés ? Présent au Groupe des Dombes
depuis sa fondation, créateur des équipes de « Foyers mixtes », le
frère René Beaupère o.p. est à lui seul un « monument » œcuménique. Il veut encore
y croire, même s'il considère parfois que les jeunes ne connaissent plus assez les racines qui les portent et
relativisent leurs différences confessionnelles. « Nous sommes à un tournant », aime-t-il répéter.
Retrouvez cet itinéraire œcuménique dans "Nous avons cheminé ensemble".
dimanche 18 novembre 2012
Messes Rorate : en avant vers Noël !
Les frères Dominicains de Genève et la paroisse Saint Paul vous invitent à venir célébrer avec eux la venue de la lumière dans la nuit. Partager l'eucharistie à la lumière des bougies : quoi de mieux pour se préparer à la venue du sauveur?
06h00 du matin
Mercredi 5, 12 et 19 décembre 2012
La messe sera suivie d'un "petit déjeuner monastique" à la lumière des bougies
lundi 5 novembre 2012
Découvrir et partager la Parole de Dieu
Lecture commentée de l'Évangile du dimanche
Rencontres au couvent des Dominicains de Genève:
17 h.30 à 19 h ou 20 h. à 21 h.30
Les mardis suivants:
13 novembre 2012
11 décembre 2012
8 janvier 2013
5 février 2013
5 mars 2013
022 707 40 53
mardi 30 octobre 2012
Découvrez de nouveaux lieux spirituels à proximité de Genève
13 heures 30
ART ET PRIERE
vous invite
à visiter l’église Saint-Paul de Genève
Sous la conduite de M. Antonio Casanova, architecte
La visite sera précédée d’un exposé biblique:
Paul, qui es-tu ?
par le frère Luc Devillers, Dominicain, professeur à l’Université de Fribourg et ancien professeur de l'Ecole BIblique et Archéologique Française de Jérusalem
contact: fr. Guy Musy o.p.
contact: fr. Guy Musy o.p.
jeudi 25 octobre 2012
L’évangélisation trouve sa joie et sa force dans la contemplation : 3 défis à relever
Etudier, prêcher, et fonder des communautés. Tels sont les objectifs
que saint Dominique donna aux premiers frères qu’il envoyait
« évangéliser ». Il exprimait ainsi non pas un programme
d’évangélisation mais une dynamique pour réaliser l’intuition fondatrice
des Ordres mendiants : l’évangélisation trouve sa joie et sa force dans
la contemplation. Je voudrais illustrer cela en évoquant trois défis
pour l’évangélisation aujourd’hui.
1. Le défi de l’étude et du dialogue avec les sciences et les savoirs Dominique envoie ses frères pour étudier, d’abord, et pas pour enseigner. Il les envoie étudier comme mendiants de la vérité. Etudier, et apprendre comment le mystère de la Révélation scruté dans l’Ecriture et la Tradition peut conduire la raison humaine à la contemplation. Mais étudier c’est aussi apprendre des autres sciences, dialoguer avec tous les autres chercheurs de vérité, avec estime et confiance plutôt que suspicion. Aujourd’hui plus que jamais, c’est une urgence pour la théologie et pour l’Eglise de donner figure à cette amitié entre la foi et la science proclamée par le Concile. En écoutant les hommes de sciences, le théologien découvre la trace de la confiance de Dieu qui associe la liberté de l’homme, sa capacité morale et sa raison, à son œuvre de création continuée qui soutient le monde. Qu’est-ce que Dieu nous apprend de lui-même à travers ces nouveaux savoirs ? Dans le difficile discernement des savoirs qui changent si profondément le rapport de l’homme à lui-même et au monde, comment lire le mystère de la Loi nouvelle qui habite et garde la liberté ? Albert le Grand parlait de la recherche de la vérité dans la douceur de la fraternité. Comment dire mieux les enjeux d’un dialogue où Dieu fait confiance aux hommes pour chercher ensemble à penser un « monde en commun », habitable par tous et vrai chemin pour l’homme ? Qui sait, à la table de ce débat pourrait un jour s’inviter le mystérieux pèlerin d’Emmaüs qui seul peut accomplir l’espérance de la raison ?
2. Le défi de la liberté Bien sûr, il faut prêcher aux assemblées de croyants, et ouvrir avec eux les voies pour que la Parole et la tradition soutiennent leur foi et leur existence. Mais prêcher la venue du Royaume nous presse aujourd’hui de sortir pour aller à la rencontre de ceux qui ne viennent pas, ou plus, dans les Eglises. Et le faire comme Jésus sur les chemins de Palestine, manifestant par la fraternité l’amitié de Dieu avec les hommes. Il s’agit aujourd’hui moins d’enseigner que d’entrer en conversation avec ceux à qui on aimerait, un jour, pouvoir présenter un ami. Humblement, il faut donner du temps pour écouter les questions qui taraudent la liberté de l’homme : la souffrance et la mort, la foi et le doute, la générosité morale et la fragilité de la volonté, la peine de ceux qui se sentent jugés et exclus, le découragement de ceux qui se sont éloignés sans forcément avoir perdu la foi. Le prêcheur, ébloui, découvre que, selon sa promesse, Il nous précède en Galilée et que Lui fait confiance à cette fragile liberté. Prêcher, c’est se laisser enseigner par la patience de Dieu qui s’approche avec un tel respect pour appeler chacun à mettre sa liberté à la hauteur de sa dignité. La force de l’évangélisation se puise dans la contemplation du mystère de la miséricorde. Et c’est une joie de découvrir qu’en ce mystère se scelle la fraternité entre les hommes qu’Il n’appelle plus serviteurs mais amis et à qui lui-même fera connaître tout ce qu’Il a reçu du Père.
Le défi de la fraternité Ne sont-ils pas des hommes ? Les communautés religieuses féminines et masculines célèbrent cette espérance qu’une telle fraternité de la miséricorde et du pardon peut renverser l’ordre du monde. Elles croient que la grâce de l’Esprit de Dieu peut transfigurer la réalité humaine de la fraternité en « sacrement » de l’amitié de Dieu avec les hommes. Elles veulent en être le signe. A cause de cette espérance, et malgré leur faiblesse, ces communautés ont la conviction qu’il leur faut élargir cette communion en liant leur destin à celui des oubliés du monde. Ne sont-ils pas des hommes ? « Le combat pour la justice et la participation à la transformation du monde nous apparaissent pleinement comme une dimension constitutive de la prédication de l’Evangile » (Synode des évêques, 1971). Il y a cinq cents ans, des frères sur l’île d’Hispaniola, contre l’aliénation d’une culture dominante, ont pris conscience de cette vérité. Leur prédication fut prophétique. Elle donna lieu à un débat où des théologiens contribuèrent à énoncer le droit des gens, ce qui ne fut pas la moindre des transformations du monde. L’étude contemplative, alors, se trouvait à l’école de la Croix.
fr. Bruno Cadoré OP
Maître de l'Ordre des Prêcheurs
Synode des Evêques, Citée du Vatican
15 octobre 2012
1. Le défi de l’étude et du dialogue avec les sciences et les savoirs Dominique envoie ses frères pour étudier, d’abord, et pas pour enseigner. Il les envoie étudier comme mendiants de la vérité. Etudier, et apprendre comment le mystère de la Révélation scruté dans l’Ecriture et la Tradition peut conduire la raison humaine à la contemplation. Mais étudier c’est aussi apprendre des autres sciences, dialoguer avec tous les autres chercheurs de vérité, avec estime et confiance plutôt que suspicion. Aujourd’hui plus que jamais, c’est une urgence pour la théologie et pour l’Eglise de donner figure à cette amitié entre la foi et la science proclamée par le Concile. En écoutant les hommes de sciences, le théologien découvre la trace de la confiance de Dieu qui associe la liberté de l’homme, sa capacité morale et sa raison, à son œuvre de création continuée qui soutient le monde. Qu’est-ce que Dieu nous apprend de lui-même à travers ces nouveaux savoirs ? Dans le difficile discernement des savoirs qui changent si profondément le rapport de l’homme à lui-même et au monde, comment lire le mystère de la Loi nouvelle qui habite et garde la liberté ? Albert le Grand parlait de la recherche de la vérité dans la douceur de la fraternité. Comment dire mieux les enjeux d’un dialogue où Dieu fait confiance aux hommes pour chercher ensemble à penser un « monde en commun », habitable par tous et vrai chemin pour l’homme ? Qui sait, à la table de ce débat pourrait un jour s’inviter le mystérieux pèlerin d’Emmaüs qui seul peut accomplir l’espérance de la raison ?
2. Le défi de la liberté Bien sûr, il faut prêcher aux assemblées de croyants, et ouvrir avec eux les voies pour que la Parole et la tradition soutiennent leur foi et leur existence. Mais prêcher la venue du Royaume nous presse aujourd’hui de sortir pour aller à la rencontre de ceux qui ne viennent pas, ou plus, dans les Eglises. Et le faire comme Jésus sur les chemins de Palestine, manifestant par la fraternité l’amitié de Dieu avec les hommes. Il s’agit aujourd’hui moins d’enseigner que d’entrer en conversation avec ceux à qui on aimerait, un jour, pouvoir présenter un ami. Humblement, il faut donner du temps pour écouter les questions qui taraudent la liberté de l’homme : la souffrance et la mort, la foi et le doute, la générosité morale et la fragilité de la volonté, la peine de ceux qui se sentent jugés et exclus, le découragement de ceux qui se sont éloignés sans forcément avoir perdu la foi. Le prêcheur, ébloui, découvre que, selon sa promesse, Il nous précède en Galilée et que Lui fait confiance à cette fragile liberté. Prêcher, c’est se laisser enseigner par la patience de Dieu qui s’approche avec un tel respect pour appeler chacun à mettre sa liberté à la hauteur de sa dignité. La force de l’évangélisation se puise dans la contemplation du mystère de la miséricorde. Et c’est une joie de découvrir qu’en ce mystère se scelle la fraternité entre les hommes qu’Il n’appelle plus serviteurs mais amis et à qui lui-même fera connaître tout ce qu’Il a reçu du Père.
Le défi de la fraternité Ne sont-ils pas des hommes ? Les communautés religieuses féminines et masculines célèbrent cette espérance qu’une telle fraternité de la miséricorde et du pardon peut renverser l’ordre du monde. Elles croient que la grâce de l’Esprit de Dieu peut transfigurer la réalité humaine de la fraternité en « sacrement » de l’amitié de Dieu avec les hommes. Elles veulent en être le signe. A cause de cette espérance, et malgré leur faiblesse, ces communautés ont la conviction qu’il leur faut élargir cette communion en liant leur destin à celui des oubliés du monde. Ne sont-ils pas des hommes ? « Le combat pour la justice et la participation à la transformation du monde nous apparaissent pleinement comme une dimension constitutive de la prédication de l’Evangile » (Synode des évêques, 1971). Il y a cinq cents ans, des frères sur l’île d’Hispaniola, contre l’aliénation d’une culture dominante, ont pris conscience de cette vérité. Leur prédication fut prophétique. Elle donna lieu à un débat où des théologiens contribuèrent à énoncer le droit des gens, ce qui ne fut pas la moindre des transformations du monde. L’étude contemplative, alors, se trouvait à l’école de la Croix.
fr. Bruno Cadoré OP
Maître de l'Ordre des Prêcheurs
Synode des Evêques, Citée du Vatican
15 octobre 2012
mercredi 10 octobre 2012
Pierre & Mohamed : une pièce à ne pas manquer !
Vendredi 19
octobre 2012 à 20 h 00
Aula de
l’Université Miséricorde
FRIBOURG
Après les
moines de Tibhirine tués en Algérie le
27 mars 1996, l’évêque d’Oran Pierre CLAVERIE, Dominicain, est à son tour assassiné le 1er
août 1996 avec son jeune chauffeur Mohamed BOUCHIKHI. Pour commémorer la
mémoire du père dominicain, son engagement pour l’amitié au-delà des religions,
une pièce de théâtre a été créée. Un comédien y interprète les deux rôles comme
pour souligner la relation qui unissait dans la foi, le chrétien et le
musulman.
La pièce «PIERRE ET MOHAMED », a été créée
pour le Festival d'Avignon 2011, interprétée par Jean-Baptiste GERMAIN et accompagnée par le musicien Francesco
AGNELLO, elle rend hommage au message d’amitié, de respect et de volonté de
dialogue interreligieux de Pierre CLAVERIE OP, à partir de ses textes.
« Découvrir l’autre, vivre avec l’autre, entendre
l’autre, se laisser aussi façonner par l’autre, cela ne veut pas dire perdre
son identité,rejeter ses valeurs, cela veut dire concevoir une humanité
plurielle, non exclusive. »
Un message
qui n’a rien perdu de son actualité, alors que les différents intégrismes
religieux se font de plus en plus violents dans le monde.
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