mardi 9 juin 2009

Couronne périssable ! : un billet d'humeur du frère Guy Musy o.p.


Victoire du roi des Suisses Federer sur le cour de Rolland-Garos à Paris. Et tout un peuple s’engouffre dans la brèche ouverte par ce nouveau Winckelried. « Nous » avons gagné ! ! ! Enfin ! Il était temps ! De quoi nous mettre de bonne humeur pour le reste de la journée. En période de morosité sociale et économique, ce rayon de soleil vaut de l’or.

Si le roi avait dû s’incliner, nous l’aurions oublié ou jeté à la poubelle comme une pelure de banane. Federer, versant des larmes de joie, remercie son public. Je pense qu’il ne doit qu’à lui-même son succès. A sa capacité de rebondir après l’échec, à sa résilience…Peut-être aussi à son épouse et à leur enfant qui va naître. Mais qu’il se méfie de ses fans. En cas de déboires, ces dames trouveront très vite un autre chouchou.

Certaines images du héros m’affolent, comme ce long baiser idolâtre à « sa coupe », désirée depuis si longtemps ; d’autres me révoltent comme l’exhibition d’une montre « Rollex » bien en vue à son bras gauche. Nul n’est parfait. Et toute couronne glanée sur le ring ou sur le cour est corruptible et périssable.

Retour à ces Corinthiens à qui Paul de Tarse écrivait un jour : « Tous les coureurs dans le stade courent. Mais un seul remporte le prix (aujourd’hui, Federer ). Courez donc de manière à le remporter. Tous les athlètes s’imposent une ascèse rigoureuse ; eux, c’est pour une couronne périssable, nous, pour une couronne impérissable. » Ne nous trompons pas de couronne !

Fr. Guy Musy op

D'autres publications du frère Guy Musy o.p.

dimanche 7 juin 2009

Pourquoi aller à l'église? Le nouveau livre de Timothy Radcliffe



"Vouloir vivre une spiritualité sans aller à l'église est aussi absurde que de vouloir jouer tout seul au football."

Dans son nouveau livre "Pourquoi aller à l'église?", le frère Timothy Radcliffe o.p. , ancien Maître de l'Ordre dominicain, nous invite à redécouvrir les ressorts qui animent notre vie spirituelle.

Sans tourner autour du pot ni tomber dans la facilité des idées toutes faites, le frères Timothy, avec l'humour britannique et la profondeur qui le caractérisent, pose les vraies questions qui font qu'on se lève ou pas pour aller à la messe le dimanche matin.

Plus qu'une nième réflexion sur la désertion de nos églises, ce livre drôle et spirituel met le doigt sur ce qui fait la vraie valeur de choisir de vivre en chrétien, heureux et épanoui.

Un excellent livre lire à offrir autour de soi ou à emporter cet été à la plage...

dimanche 17 mai 2009

Et Dieu créa Darwin


Et Dieu créa Darwin!

Le nouveau numéro de la revue "Sources", éditée par les dominicains de Suisse, pose la délicate question du créationisme, de l'évolution, de la place de l'homme dans la création....

Toujours à la pointe des questions sur le rapport entre science et foi, les dominicains proposent ici un bouquet d'articles stimulant pour dépasser les clichés et approfondir ce débat sur les origines de la vie.

Pauvreté subie, pauvreté choisie ?


"Couvent ouvert" à Genève

Pauvreté choisie ou pauvreté subie? Fléau de l'humanité ou chance pour l'homme : le paradoxe de la pauvreté.
Comment le vœux de pauvreté présent dans la vie religieuse met en lumière cette dualité?

Les dominicains vous invitent à les rejoindre mercredi 20 mai 2009, de 12h à 14h pour un repas suivi d'un débat sur ce thème. Le prieur du couvent, le frère Michel Fontaine, dominicain, animera le débat.

Couvent Saint Dominique
Chemin de Grange-Canal 27 B
1223 COLOGNY (Suisse)

mardi 12 mai 2009

Moniales Dominicaines : des femmes à la recherche de Dieu


Comme dans beaucoup d'histoires, les premiers dominicains furent : des femmes.

Lorsque Saint Dominique fonda l'Ordre des Prêcheurs, il commença par regrouper des femmes qui cherchaient Dieu dans une vie de prière contemplative : les moniales. Ces femmes, pour la plupart d'anciennes Cathares, furent les véritables pionnières de l'Ordre dominicain.

Au XXIème siècle, la vie religieuse contemplative peut sembler décalée par rapport au rythme trépidant de nos sociétés. 

C'est pourtant une forme de vocation bien vivante qui choisit de privilégier l'essentiel sur l'accessoire, la profondeur plutôt que le paraître, ce qui dure plutôt que ce qui passe...

lundi 11 mai 2009

Dominicains à Genève



Bienvenue sur le blog des Dominicains de Genève !

Les Dominicains sont des hommes et des femmes qui, à la suite de Saint Dominique, partagent un même engagement à chercher Dieu et à le proclamer "par la parole et par l'exemple".

Le nom officiel des Dominicains est : l'Ordre des Prêcheurs.

L'Ordre fait partie du paysage des rives du Lac Léman depuis le Moyen Âge ( XIIIème siècle).

Aujourd'hui comme hier, les Dominicains sont présents à Genève. Ils assurent des missions dans divers secteurs comme l'accompagnement des malades et des soignants, le dialogue inter-religieux, l'accueil des personnes demandant le baptême, la délégation de l'Ordre auprès de l'ONU, la rédaction du magazine de réflexion "Sources" et bien d'autres choses.

A Genève, trois branches de l'Ordre sont représentées : les sœurs, les laïcs et les frères.

Les moniales, des sœurs contemplatives vivant en communauté, constituent historiquement la première branche de la famille dominicaine. Elles sont présentes à Estavayer.

N'hésitez pas à aller jeter un coup d'œil sur les sites de l'Ordre et à bientôt sur ce blog.